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1962... un destin bascule, le livre du mois

(15/03/2014)

1962... un destin bascule, le livre du mois

DES AET ÉCRIVENT
1962... Un destin bascule.
Jean Conrié Jean lipide Louis Maître
1962... Un destin bascule                        Jean Conrié (48 Tu 55 LF 56)
                                                            Jean Ilpide (48 Tu 52)
                                                            Louis Maître (48 Tu 53)

 

 
Tous les trois sont entrés le même jour à l'École Militaire Préparatoire Technique de Tulle et y ont partagé la même vie pendant quatre ans, de 1948 à 1952, le temps de leur adolescence.
Le 2 octobre 1952, le jour de ses dix-huit ans, Jean Ilpide s'engage pour cinq ans dans l'armée de Terre et débute une carrière qui vous est contée dans ce livre.
Ce même mois, Jean Conrié et Louis Maître, eux, retournent à Tulle, admis en classe de mathématiques et techniques, à l'époque seconde partie du baccalauréat technique.
L'année suivante, le bac en poche, Jean Conrié poursuit à Tulle une préparation aux Arts et Métiers, alors que Louis Maître s'engage dans l'armée de l'Air.
Ensuite, Jean Conrié est orienté vers le Prytanée national militaire de La Flèche, en classe préparatoire Cyr. À l'issue de sa formation à Saint-Cyr Coëtquidan, ayant opté pour l'École d'application du Train, il se retrouve à Tours, puis en Algérie pour un premier séjour.
Désirant poursuivre sa carrière dans la Gendarmerie, reçu au concours d'entrée de l'École des officiers de la Gendarmerie de Melun, il reprend les études et débute dans cette arme par un second séjour en Algérie en qualité de lieutenant. Il s'ensuit une brillante carrière. Jean Conrié quitte le service actif comme officier général, commandant de Région, à Montpellier.


Dès son engagement dans l'armée de l'Air, Louis Maître est admis en classe préparatoire Air, à l'école des Pupilles de l'Air de Grenoble. Puis, c'est l'École de l'Air de Salon-de-Provence, suivie du stage de pilotage aux États-Unis. À son retour en France, en 1958, il est affecté dans une escadre de chasse tout temps, à Tours, où il retrouve, pour quelques mois seulement, son ami Jean Conrié.
Les carrières les séparent mais, curieusement, ils sont à la même époque, juin juillet1962, sans le savoir toutefois, dans un secteur de l'Algérie très troublé, Oran ; l'un, en ville même ; l'autre, sur la base de La Sénia. Les événements dont ils sont alors les témoins, comme lieutenants, les marqueront profondément.
 
Après avoir alterné les séjours en unités (Chasse ou Contrôle) et en état-major de défense aérienne, Louis Maître quitte l'armée de l'Air avec le grade de colonel, en octobre 1986, trente-huit ans après l'entrée à Tulle.


Il aura fallu attendre douze ans de plus, 1998, pour que tous, à l'initiative de Jean Ilpide, replongent dans leurs souvenirs communs sur les bords de la Corrèze. C'est à cette occasion que Jean lipide dévoile à quelques-uns de ses camarades les grandes étapes ou péripéties de sa carrière. Intrigué, vivement intéressé par ce parcours hors du commun, Louis Maître invite son camarade à en laisser une trace. Ce sera fait quinze ans plus tard avec le concours de Jean Conrié qui, géographiquement assez proche de Jean Ilpide, a pu et su l'auditionner au cours de plusieurs gardes à vue dont aucune, il faut le préciser, n'a jamais excédé la durée légale autorisée.


Vous lirez ce témoignage d'une vie où le hasard intervient souvent comme dans la vie de la plupart des êtres humains et où se manifeste très souvent l'esprit des AET caractérisé par une très grande solidarité. Et, vous aussi, vous pourrez dire ou écrire ces mots d'AET rapportés ici : « j'ai lu avec beaucoup d'intérêt, d'émotion et finalement de plaisir votre livre : quel destin !
Un grand merci pour ce témoignage important à plusieurs égards. »


« Ce livre est très bien écrit et la vie de Jean lipide est effectivement un roman à elle seule du moins jusqu'à sa sortie de la Santé.


Cette partie «romanesque» de la vie de Jean se situe dans la période « glauque » de la fin de la présence française en Algérie suivie des années du retour. Je dis « glauque » car, sur cette période, la censure a rempli sa mission et encore maintenant on n'en parle pas, peut être que lorsqu'il n'y aura plus de témoins vivants de cette époque (nous y compris) les historiens pourront en parler.


Quant à l'attitude de Jean pendant cette période, je la comprends très bien. Il a été pris dans un engrenage qui aurait pu le broyer sans qu'il comprenne vraiment pourquoi, étant embarqué « dans cette galère» par gentillesse, camaraderie, amitié, sans savoir vraiment où cela le conduisait. ».
Mais ce livre n'intéresse pas seulement les AET, jugez-en :
« ... Les AET seront émus par l'évocation du régime de vie et par l'atmosphère bien particulière de leurs écoles. Les autres en apprendront beaucoup. Et puis le récit retrace ces années où l'engagement, l'exaltation de nos « premières armes » ont peu à peu cédé la place à la désillusion et à l'écoeurement.
C'est écrit avec clarté, simplicité, sans fioritures inutiles. Un très bon bouquin. ».
« J'ai lu le livre et je suis admirative devant l'aide des AET entre eux. ».
« Livre passionnant relatant non seulement cette valeureuse vie d'enfants de troupe et surtout le dur destin de Jean lipide, je ne peux que dire combien je suis admiratif pour la profonde amitié qui anime les AET que vous êtes. ».
Éditeur : Lacour-011é, 25 boulevard Amiral Courbet 30000 Nîmes www. editions-lacour.com
21 x 15 cm, 152 pages, 20 € + frais de port.
 


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