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Mende: Valérie Starinsky inspirée par les causses lozériens

(23/12/2016)

Mende: Valérie Starinsky inspirée par les causses lozériens

Edition: l'infirmière publie un premier roman en trois tomes.                                                                                                             Sept ans de labeur. C'est le temps qu'il aura fallu à Valérie Starinsky avant d'écrire le mot fin à son premier roman Derrière la porte, sous-titré Du ciel des causses aux horizons cévenols, qu'elle publie en ce mois de décembre. Un livre que son éditeur, Christian Lacour à Nîmes, a souhaiter scinder en trois tomes : Les ailes du Méjean, Ô rage en Cévennes, Maux d'amour sur Tarnon. À noter que la couverture de chacun est illustrée d'un dessin de Laurent Calmels, bien connu de nos lecteurs lozériens de Midi Libre sous la plume de Gut. « Mais les trois tomes peuvent se lire indépendamment », souligne Valérie Starinsky, Lozérienne d'adoption, qui travaille comme infirmière anesthésiste à l'hôpital de Mende. Elle explique avoir voulu, dans ces quelque 700 pages, « retranscrire des ambiances, des paysages, des lieux, des rencontres, et parler de personnages croisés en Lozère. C'est un livre d'ambiance et de territoire. » Arrivée de Marseille en 1998, cette native du Doubs s'est installée sur le causse de Sauveterre, et a beaucoup fréquenté un petit village cévenol, près de Florac. De ses longues balades à cheval lui sont venues ses idées d'écriture. « Ce qui a dicté la chronologie de mon livre, c'est la typicité des saisons. La nature lozérienne a été l'élément déclencheur. »
Un deuxième en projet : Dans chaque Côme de Derrière la porte, « deux personnages se racontent, précise son auteur. Chacun est calqué sur la vie d'un village. Et l'introduction relate le point de vue d'un oiseau. » Valérie Starinsky reconnaît que dans sa phase d'écriture, ce livre « je l'ai échafaudé, construit, déconstruit. Il m'a bien fallu deux ans de corrections. C'était assez laborieux, car dans mon métier je ne suis pas confrontée à la grammaire. C'était dur, mais il fallait arriver au bout. Et l'éditer, c'est le summum. Le voir sous forme d'objet, c'est un grand bonheur, un aboutissement. Je suis satisfaite du résultat. » D'autant plus que ses premiers lecteurs ont été enthousiastes. « Ça a plu, notamment dans le Var, confie l'auteur. Le patois que j'ai inséré dans le récit n'a pas gêné. Les lecteurs imaginaient mes personnages., J'ai eu aussi des bons retours sur Nîmes. »
L'infirmière mendoise imagine donc un prochain livre. « Le suivant est déjà dans ma tête, dévoile-t-elle. Il sera plus court; avec une intrigue policière. Mais le fond portera toujours sur la nature : les affûts, un peu de chasse, de gibier, de bête sauvage, et l'apparition du loup. » Des sources d'inspiration typiquement lozériennes.
THIERRY LEVESQUE, tlevesque@midilibre.com
Midi Libre, vendredi 23 décembre 2016

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