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Le bon sens au pouvoir

Le bon sens au pouvoir BOURBON-PARME (prince Charles-Emmanuel de )



Dans quelle société française voulons nous vivre ?
L'envie de partager un amour lucide pour la France a constitué le fil conducteur des thèmes abordés par Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme. L'auteur redonne également du sens à la fierté d'être français. Ses pages offrent une envie neuve de s'investir davantage dans la vie publique ! Préserver nos valeurs devient un enjeu brûlant en 2016.. Les échéances de 2017 ne supporterons pas le manque de courage que l'on observe actuellement ! La doxa officielle étouffe toute réflexion et toute initiative novatrice.
Ne faut-il pas s'en affranchir ? Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme lance ainsi une initiative optimiste et tonique à se libérer des chaînes et des violences qui compromettent l'avenir de notre pays. Ecrit entre 2014 et janvier 2016, n'est-il pas temps de rechercher un nouveau modèle politique ? N'est-ce pas urgent ? Ses propositions ouvrent un débat d'intelligence et de volonté. Or là où s'exprime une volonté s'ouvre toujours un chemin.

La moutarde

La moutarde NOËL LACOUR noëlle

La paternité de la moutarde reste un mystère, dans l'Antiquité, elle apparaît dans les civilisations romaines, égyptiennes, grecques, et c'est grâce aux romains qu'elle parvient chez nous en Gaule. Les vertus de la moutarde sont multiples sur le plan médicinal, on l'utilise comme antiseptique, pour la digestion mais surtout pour combattre les inflammations des bronches, utilisée régulièrement par les anciens en cataplasmes ...                                                              En France, la moutarde est devenue en quelques siècles, un condiment incontournable de la cuisine française, elle se décline en moutarde forte de Dijon, en moutarde à l'ancienne, moutarde à l'estragon, moutarde au miel etc ...        Noëlle Noël Lacour cette passionnée du goût, nous livre, une fois de plus des recettes originales avec des plats connus mais également et surtout ses créations ... Burgers de canards sauce moutarde, côtes de porc aux aubergines, oeuf-cocotte à la moutarde, hamburgers au saumon, pot-au-feu à la moutarde, sauce mie de pain, sauce églantine ....


Attention, utilisateurs, à ce que la moutarde ne vous monte pas au nez !

L'épiscopat français et constitutionnel et le clergé de la lozère durant la révolution de 1789, tome 1

L'épiscopat français et constitutionnel et le clergé de la lozère durant la révolution de 1789, tome 1 abbé POURCHER P.

A la clôture de l'assemblée des notables le 12 décembre 1788 Louis XVI avait dit » Nous voulons et ordonnons que l'assemblée
des états généraux ait lieu dans le courant de janvier de l'année prochaine. » Le roi, par arrêt du conseil du 22 Octobre 1788 avait accordé au tiers état un représentant pour chacun des autres ordres, c'est-à-dire que le tiers état avait deux représentants là où le clergé et la noblesse n'en avaient qu'un.
La conséquence naturelle, c'était le vote par tête, qui assurait la prépondérance au tiers. M. de Lamoignon, en résumant leurs travaux dit aux notables à leur départ : « Vous
avez été le conseil de votre roi, vous avez préparé et facilité la « révolution » la plus désirable etc... Le vrai et l'ironie se donnaient la main dans ses paroles du garde des sceaux. Le 24 janvier, le roi donna un règlement et fixa l'entrée des Etats au 27 avril suivant.
Une joie délirante avait saisi presque tous les esprits. Et cette joie se communiqua promptement. La noblesse, les cours des tribunaux, les corporations religieuses se
signalèrent à l'envie. Le clergé du Gévaudan avait à sa tête un vrai Père, se plaignait avec l'artisan, sans l'un et l'autre faire attention qu'ils allaient à leur ruine et que l'autorité épiscopale allait crouler, en mettant chacun leur tête dans un danger évident. L'humanité n'y perdit rien.
La noblesse aurait dû avoir acquis la conviction que par l'effet de la réunion des Etats Généraux ainsi réglée, sa dernière heure allait sonner. Notre D'Apcher qui voyait que
le clergé perdait un grand procès, ne s'apercevait pas que la noblesse le perdait en entier. Le clergé perdait les dominicatures le gênant, mai il lui restait par la force des choses, sa position sociale et la noblesse qui perdait tout, jetait des larmes de crocodile sur son seul et futur consolateur.
Imprudent, si la noblesse avait dans son délire pu voir dans l'avenir, qu'en voulant le titre du pouvoir épiscopal, elle détruisait l'autorité des barons et allait renverser, sans
retour, ce qu'il fallait conserver encore. Les nobles eurent bien le mode l'élection qu'ils
désiraient, pour détruire le pouvoir épiscopal, mais avant que quinze mois se fussent écoulés, il n'existait plus de distinction sociale, plus de noblesse et pour ainsi dire plus de
monarchie. La tête de l'évêque ne roulait pas seule de l'échafaud et c'était en faisant un
martyr de sa foi et de son Dieu et celle du noble qui l'avait causé, une dupe de ses caprices. Le clergé souffrit. Oh ! il savait le supporter ! et il fut toujours le ministre de sept
sacrements ; mais les nobles, en voulant détruire le pouvoir épiscopal ne conservèrent pas même une seule de leurs prérogatives les plus utiles et la plupart d'entr'eux durent quitter le nom qu'ils portaient et qui formait la plus honorable portion de leur héritage et du souvenir de leurs aïeux.
M. l'Abbé Pierre FOURCHER

Jules Mathivat

Jules Mathivat Collectif

Peu après la guerre de 1870, afin de contrer la concurrence des stations thermales allemandes, le médecin parisien Adolphe Gubler attribua à chaque eau minérale française des vertus thérapeutiques spécifiques. Dès lors, Châtel-Guyon, modeste bourgade du Puy-de-Dôme, se spécialisa dans le traitement des troubles digestifs grâce à ses eaux capables de « purger sans douleur ».
Au début du XXe siècle, Jules Mathivat, pharmacien saisonnier qui exerçait l'hiver en région parisienne et pendant la saison thermale à Châtel-Guyon, décida d'exploiter une source et de concentrer ses sels minéraux pour obtenir des pastilles laxatives.
Après quelques années de conflit avec la Société des eaux minérales de Châtel-Guyon (qui contrôlait 21 sources du village en 1900), il parvint à réaliser un forage en 1909.
Il obtint ainsi une eau richement minéralisée qu'il baptisa naturellement « Source Mathivat ».

Un patriarche bas alpin

Un patriarche bas alpin REYMOND fernand

« UN PATRIARCHE BAS ALPIN » est un roman de fiction, l'histoire d'un paysan patriarche de Haute Provence
sous la IIIème République. Ces hauts provençaux, appelés aussi les Bas Alpins, sont par leur caractère, leur personnalité, leurs moeurs, leur Histoire, aux antipodes des provençaux du littoral. Preuve que l'être est conditionné par son sol, son terroir, et que Gaia détermine la Psyché, que la Nature environnementale formate la Culture. Ces bas alpins ont l'âme panthéiste et sont quelque peu animistes, ils se fondent dans la Nature qui est leur décor et leur terre nourricière. Leur âme est sous la tutelle et en harmonie avec les forces telluriques et météorologiques. Ils ne font qu'un avec leur sylve et leur montagne, Leur civilisation n'est pas celle de la vigne, mais de la lavande et de l'olivier. Mais cependant, en dépit de leur manque de vigne, ils sont dionysiaques, c'est-à-dire que Dionysos, dieu grec de la tragédie, leur a donné leurs passions dramatiques. Ce ne sont pas des tendres, mais ils ont en eux une poésie naturaliste, une poésie lyrique, bucolique, et une philosophie écologiste. Ces paysans sont des forcenés du travail de la terre, des êtres apparemment un peu rustres, souvent très avares, mais sont des sages initiés aux mystères naturels et à son ésotérisme. Ils sont en empathie avec le cosmos et ses lois, dont ils sont tantôt les bénéficiaires, tantôt les débiteurs, et en connaissent tous les risques et périls.




Fernand Reymond est psychiatre, psychanalyste, essayiste, romancier et animateur des nouvelles pratiques philosophiques.


La betterave

La betterave NOËL LACOUR noëlle

La betterave un légume qui donne du tonus, tellement apprécié pour sa couleur qui réchauffe en plein hiver. Riche en fer, en calcium, en minéraux et en vitamines A et C, elle peut se consommer crue, grillée, bouillie, rôtie ou à la vapeur. Mais comment la cuisiner de manière originale, noëlle Noël-Lacour y a pensé et vous livre tous ses secrets: les betteraves à l'orientale, le coulis de betterave, la salade hivernale, le houmous de betterave, l'omelette de feuilles de betterave, le risotto à la betterave, les betteraves en béchamel, les betteraves rouges au pastis ...

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